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Félix Tshisekedi a aidé le président de la cc Benoît Lwamba à voyager pour les soins en Belgique!

Il a démissionné, il a même été reçu par le Président de la république qui l’a aidé à voyager pour les soins.

Mais en Belgique, sous pression du FCC, il veut revenir sur sa décision. Trop tard pour lui, ses pairs ensuite le Chef de l’État ont déjà pris acte.


Nous vous souhaitons bonne retraite Monsieur Lwamba Bindu Benoît président HONORAIRE de la Constitutionnelle et du Conseil Supérieur de la Magistrature de la RDC.

Lisu Ya Fatshi

Honore Nvula

Cour Constitutionnelle
Lwamba, c’est fini !
Benoît Lwamba Bindu a pris l’une des plus importantes décisions de sa vie. En toute indépendance, il a démissionné le 27 Juin 2020 de ses fonctions de Président de la Cour Constitutionnelle de la République Démocratique du Congo.
Restée secrète pendant deux semaines, la démission a fuité le 10 Juillet, après que les Juges de la haute Cour, saisis chacun par une lettre signée de la main de leur Président, se soient réunis en plénière et qu’ils aient acté le départ du premier d’entre eux.
Quelques heures après cette décision des Juges, une lettre sans références et sans cachet est balancée dans les réseaux sociaux. Elle dément la démission de M.Lwamba. Le débat commence et il s’enflamme même. « Lwamba a démissionné ». « Non, il n’a pas démissionné ». Ensuite, c’est la pluie de démentis. Son Directeur de Cabinet se croit autorisé à tenter un sauvetage qui se termine par la noyade. Son démenti ayant fait flop, il prend peur et entre en clandestinité. Un ancien directeur de cabinet à la Cour Suprême y va de son essai qu’il pensait lui aussi décisif. Ça passe à côté. Beaucoup d’efforts sont ainsi accomplis pour néantiser l’éventualité de la démission. Peine perdue, rien ne change. Ce qui est décidé reste confirmé. Aussi bien au niveau de Lwamba lui-même à travers ses deux lettres, qu’à celui des Juges qui ont acté la démission.
Hier dimanche, changement de stratégie et d’armes de combat. Cette fois, c’est un missile qui est tiré contre le Procureur Général près la Cour Constitutionnelle. On l’accuse d’avoir présenté une lettre falsifiée aux Juges pour acter la démission de leur Président !
Des accusations infâmantes, expression du désarroi qui ne cesse de monter dans le cercle des personnes qui combattent la Justice.
Dans cette affaire qui n’aurait jamais dû en être une, la vérité est pourtant toute simple et rien n’y changera malgré les pressions de toutes natures qui s’abattent sur Benoit Lwamba pour qu’il remette sa démission en cause.
Ce rétropédalage n’aura pas lieu. D’abord parce que le Président de la Cour Constitutionnelle a communiqué personnellement sa décision de démissionner au Chef de l’État avant de la concrétiser à travers sa lettre numéro 215/CC/ CAB.PRES/06/00/2020 du 27 Juin 2020 dûment réceptionnée par la Présidence de la République. Dans cette lettre, Benoît Lwamba présente sa démission aux fonctions de Président et Membre de la Cour Constitutionnelle pour des raisons de convenance personnelle. Il le fait conformément aux prescrits des articles 28 de la Loi Organique numéro 13/026 du 15 octobre 2013, 9 et 10 de l’Ordonnance numéro 16/070 du 22 août 2016.
Dans un second courrier adressé à ses collègues Juges et daté du même 27 Juin 2020, M. Lwamba confirme sa démission et il le fait, écrit-il, « après avoir servi avec fierté, honneur et dignité la justice ». Et s’adressant particulièrement à ceux qui l’ont accompagné dans le pilotage de la Cour Constitutionnelle, il se dit convaincu que « la Nation Congolaise nous sera reconnaissante et que vous porterez encore plus haut l’étendard de la suprématie de notre Constitution dont la Cour Constitutionnelle est et demeure gardienne ».
Les Juges ont reçu chacun en original la lettre de démission. Ils se réunissent à la Cour Constitutionnelle assistés de Monsieur Kayamba Athanase, Secrétaire des plénières et Conseiller principal au cabinet du Président Lwamba. Ils examinent la question sous toutes les coutures et ne trouvent «aucun motif de nature à contrarier cette démission volontaire ». C’est ce qu’ils consignent dans leur procès-verbal daté du 10 juillet 2020 par lequel ont pris «acte de la démission de Monsieur Lwamba Bindu Benoît de ses fonctions de Président de cette Cour». En d’autres termes, la lettre et la signature sont conformes, contrairement aux accusations portées contre le Procureur Général près la Cour Constitutionnelle dans le seul but de nuire. Ceux qui l’affirment sont habitués à signer avec Lwamba et connaissent parfaitement sa signature ainsi que ses évolutions. En toute conscience, ils ont acté la demission et la suite dépend du Président de la Republique.
Il y a donc eu, finalement, trop de bruits pour rien dans ce dossier. Un tohu-bohu qui donne à penser que des personnes ayant des agendas cachés ont été surprises par une démission qui rendrait difficile la réalisation des projets maléfiques qu’ils étaient occupés à monter.
Comment, en effet, comprendre que des personnes sans titre ni qualité se soient permises -par des démentis notamment- d’engager la haute Cour là où les Juges réunis en plénière ont pris une décision définitive ? Dans quel but a-t-on lancé l’opération de dénigrement du numéro un du Parquet national congolais dans un dossier qui ne concerne pourtant que les seuls Juges de la Cour Constitutionnelle ?
En toute chose, il faut savoir raison garder. Benoît Lwamba a bel et bien démissionné de ses fonctions. Il l’a dit non seulement au Chef de l’État mais aussi à sa famille. Bien plus, il a tout consigné par écrit, pour que la postérité s’en souvienne et retienne son geste. Les spécialistes des cabales qui comptaient sur lui pour monter des faux dossiers doivent avoir l’élégance de respecter sa décision et surtout comprendre que l’homme a tenu à prendre sa retraite la tête haute, dans la dignité et l’honneur. A 75 ans, un âge canonique, il a normalement droit au repos et on devrait le laisser tranquille au lieu de l’entraîner dans une boue où il n’a pas sa place. Le conseil vaut pour tous, y compris certains membres de son cabinet qui, face au chômage qui se dessine, ont disparu dans la nature avec le cachet de la Cour Constitutionnelle dans l’espoir de bloquer la succession à la tête de la haute Cour. Un acte à la fois délictuel et inutile.
Polydor MUBOYAYI

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